Archive for the ‘Morceaux et articles choisis’ Category

Community manager : l’e-réputation maîtrisée (via webmarketing-com)

Pour le premier numéro de cette nouvelle série d’articles sur les métiers du web, je me suis intéressé au métier de , un métier dont on parle beaucoup ces derniers temps. Je vous propose des infos utiles sur ce métier et une interview de Cathy Vauchelles, chez ModeDemploi. Pour ce premier numéro, n’hésitez pas à me faire vos retours afin de faire évoluer la série vers ce qui vous intéresse réellement, bonne lecture…

Avec l’émergence des et des services 2.0 donnant la part belle à l’User Generic Content, les marques ont de plus en plus besoin de maîtriser leur image sur ces supports et d’avoir une communication efficace avec leur communauté. Le va être ainsi l’ambassadeur de la marque et le garant de son e-réputation…

Présentation du poste…

Les habitudes de surf évoluent : les médias sociaux et les échanges entre internautes deviennent de plus en plus importants sur le web. Aujourd’hui on se renseigne de plus en plus sur une marque avant de réaliser un achat ou de s’engager dans un service. Il est donc devenu primordial de surveiller et de manager son identité numérique et sa réputation en ligne. Les marques s’en rendent de plus en plus compte, c’est dans ce contexte que le métier de a vu le jour.

Celui-ci va être le porte parole de la marque, son rôle va être d’entamer le dialogue avec les internautes et de maîtriser l’image de la marque sur le web et notamment les . Il sera également chargé de faire remonter les informations importantes en interne aux services concernés.

La veille va être l’un des éléments clés du poste… Il va repérer les discussions sur la marque (sur les , les blogs, les forums, les plate-forme de micro-blogging…) et intervenir si besoin pour contrer le bad buzz et alimenter les discussions positives. Il va faire le lien entre la marque et les internautes intéressés par celle-ci en dialoguant avec eux.

Le contenu est un autre élément clé du poste, en effet le va devoir créer régulièrement tout type de contenu (texte, vidéo…) pour alimenter les discussions en ligne. Il devra veiller également aux contenus générés par les internautes (UGC :User Generated Content) en réagissant aux interventions, donnant des informations sur la marque et en animant la communauté de blogueurs, ,

Ce poste se retrouve assez souvent en agence de communication mais il est de plus en plus présent également chez l’annonceur.

On parle aussi de…

Spécialiste SMO (Social Média Optimisation), Animateur de communauté web…

Formation…

Généralement pour ce genre de poste, une formation marketing de niveau bac+5 est demandée… une formation journalistique ou éditoriale peut l’être aussi. Les aspects éditorial et marketing étant importants, une double compétence peut être un sérieux atout.

Exemples de missions…

  • Création d’événement autour de la marque sur la blogosphère et les ,
  • Gestion et communication adéquate après un bad buzz,
  • Alimentation de discussion sur ou

Qualités et compétences…

  • Sens de l’écoute et du contact, à ce propos un bon carnet d’adresse et de contacts peut être apprécié,
  • Etat de veille permanent et goût pour les nouvelles formes de communication,
  • Réactivité,
  • Bonne rédaction,
  • Curiosité,
  • Diplomatie,
  • Connaissances en SEO : de part sa nature à créer des liens sur le web, il peut être intéressant d’avoir des notions en référencement naturel.

Fourchette de salaire…

Le métier étant récent, peu de statistiques existent sur les salaires. Les premières estimations commencent à 25.000€ pour un profil débutant et peuvent aller jusqu’à 40 / 50 K€ selon l’expérience et le profil.

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Annuaire des journalistes sur Twitter (via Nicolas Gosset)

Nicolas Gosset propose un annuaire de plus de 200 journalistes sur Twitter, par spécialité, par support, par géolocalisation…. Merci à lui.

http://nicolasgosset.wordpress.com/2009/06/18/un-annuaire-twitter-de-plus-de-200-journalistes-francais/

Où ?

L’annuaire complet

J’ai déjà écrit une première étude sur les journalistes et Twitter. Une suite va bientôt arriver.

Quoi ?

Quelques catégories :

Les Parisiens

Les étudiants

l’Express ici aussi

Les journalistes politiques

Les journalistes radios

Les journalistes économiques

Le Figaro

LCI

Les journalistes cinéma

Les photographes

Rue89

Les journalistes TV

Quand ?

J’ai commencé cet annuaire à l’automne dernier. Pour l’instant, il est gratuit et ouvert à tous, si cela devait changer, vous seriez avertis bien avant.

Pourquoi ?

Les journalistes ont un triple intérêt à utiliser Twitter. C’est à la fois un agrégateur d’information (une “source de sources”), un outil pour faire la promotion de son contenu et un moyen d’acquérir une réputation. Cet annuaire est là pour eux ; c’est aussi un bon moyen de connaître la progression de Twitter dans la profession. En toute logique, cet annuaire sert aussi à des attachés de presse qui peuvent ainsi atteindre plus facilement des journalistes lorsqu’ils se servent de Twitter dans une de leurs opérations.

NG.

 

Twitter, avantages et inconvénients (Slate.fr)

Twitter c’est bien pratique pour partager des liens et communiquer avec ses amis, mais pas terrible pour établir la démocratie et renverser des dictatures.

Les régimes autoritaires devraient craindre Twitter.

Absolument pas. On ne craint que ce qui existe, et Twitter existe à peine, si ce n’est pas du tout, dans la plupart des régimes autoritaires. Ces pays ont habituellement leur propre service de microblogging, ou bien l’accès à Internet est trop compliqué ou trop cher pour que Twitter y ait une véritable portée. De plus, quelqu’un qui utiliserait Twitter là-bas parle probablement anglais, a sûrement des contacts à travers le monde et voyage plus que le reste de la population.

En d’autres termes, c’est déjà une cause perdue pour le gouvernement. Associé à d’autres outils – mail, réseaux sociaux, blogs – Twitter est sans aucun doute très pratique pour annoncer des flashmobs ou des manifestations. Celles qui ont suivi les élections controversées en Moldavie il y a quelques mois en furent un parfait exemple, puisque des dizaines de Twitterers ont utilisé le service à ces fins. Cette campagne de mobilisation (qui, au-delà de Twitter, avait aussi une présence sur Facebook et LiveJournal) ont rassemblé des milliers de gens. Bien que les Twitterers moldaves n’aient eu concrètement que peu d’impact sur les évènements, ils ont utilisé la portée internationale et l’aspect viral de Twitter à leur avantage.

Il y a pourtant nombre d’inconvénients – et pas des moindres – à utiliser Twitter lorsqu’on vit dans un régime totalitaire. En effet, Twitter laisse une trace écrite qui peut s’avérer dangereuse quand on est un dissident, et plus l’usage de Twitter se répand, plus les régimes autoritaires ont de renseignements concernant l’opposition – il suffit d’une connexion à Internet. Twitter pourrait donc faciliter l’identification des dissidents, et aider les autorités à pister aussi bien des activistes isolés que des réseaux entiers. La répression en masse est d’autant plus facilitée que votre liste de contacts est consultable sur Internet.

La meilleure source d’infos sur les manifestations post-élection en Iran, c’était Twitter.

Pas forcément. Twitter s’est effectivement avéré très utile pendant les manifestations – encore fallait-il savoir s’en servir – mais si vous aviez passé les six mois précédents à examiner la Twittersphère iranienne, vous auriez tout de suite su à qui faire ou non confiance. Malheureusement, 99,9% des gens qui lisaient Twitter pendant ces évènements en Iran n’avaient pas la moindre idée de ce qu’il fallait ou ne fallait pas croire.

La majorité cliquait sur les mots-clés figurant dans les Trending Topics (comme #iranelection) pour s’informer de ce qu’il se passait à Téhéran. Quelques jours plus tard, les mots-clés #iranelection et #moussavi étaient devenus si populaires que les spammeurs et les marketeux se sont littéralement jetés dessus. (La plupart des spammeurs sont visiblement des robots, puisque #iranelection fait encore partie des Trending Topics sur Twitter, alors que très peu d’utilisateurs continuent de l’utiliser pour parler des élections).

Et le pire dans tout ça, c’est que des partisans du Président Mahmoud Ahmadinejad ont commencé à faire circuler de fausses informations en utilisant ce mot-clé. La plupart ont été rapidement identifiées et publiées sur des sites comme Twitspam.org, mais le mal était déjà fait.

Le meilleur moyen de s’informer était encore de lire des blogueurs à la réputation déjà bien établie comme Andrew Sullivan de The Atlantic et Nico Pitney du Huffington Post, lesquels ont abattu un travail impressionnant en triant le bon du mauvais et en mettant en valeur les tweets importants et utiles. Ceci étant dit, les évènements en Iran ont malgré eux montré le danger d’une confiance aveugle en Twitter pour obtenir des infos de première main.
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Internet m’a-t-il rendue plus bête ? (Le Monde.fr)

  • Dpuis que je suis privée d’Internet, je passe un temps fou dans les kiosques à journaux. Défiant les regards outrés des kiosquiers, je parcours les quotidiens, feuillette les magazines et dévore les féminins. En dehors des sempiternelles couvertures consacrées aux régimes miracles et aux vacances des politiques, une question semble obséder une partie de la presse : Internet nous a-t-il rendus plus bêtes ?
  • Mission n° 2 : Essai d’appréhension critique de sa propre bêtise

De toute évidence, l’usage quotidien d’Internet a bouleversé nos manières de penser. Le cerveau est un organe éminemment adaptable. Investi par le Web, il a sans aucun doute changé. Mais comment ? Sommes-nous vraiment plus sots que nos aînés ? Internet nous a-t-il transformés en zappeurs compulsifs ? Avons-nous troqué le savoir vrai contre l’illusion fallacieuse de l’immédiateté ? Plus nombrilistes, sommes-nous devenus plus médiocres ? Autant de questions que j’ai désormais largement le temps de me poser.Depuis la parution en 2008 dans The Atlanticd’un article de l’essayiste et blogueur américainNicholas Carr, la polémique n’en finit pas de rebondir sur la Toile. « Le Net, écrit Nicholas Carr, diminue apparemment ma capacité de concentration et de réflexion. Mon esprit attend désormais les informations selon la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s’écoulant rapidement. Auparavant, j’étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski. »

Pourtant, le QI, dans tous les pays qui le mesurent, est en hausse constante depuis les années 1930. A en croire les résultats de ces tests, nos facultés cognitives fondamentales, comme notre aptitude à penser de manière logique et critique ou nos capacités d’analyse et de raisonnement, n’ont pas été affectées par l’apparition du Réseau. Elles s’en trouveraient même améliorées.

D’après Dan Tapscott, auteur de Grown Up Digital, les enfants du Net possèdent des compétences que leurs parents n’ont pas. « Les natifs numériques » sont plus aptes à travailler en commun,« plus malins, plus rapides et plus ouverts à la diversité ». Il relève également que « les habitués des jeux vidéo remarquent plus de choses » et « ont des compétences spatiales très développées, utiles aux architectes, aux ingénieurs et aux chirurgiens ».

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Community Management : 10 erreurs à éviter

Ecrit par Cathy, Buzz mode d’emploi

Je suis tombée ce matin sur un article du Journal du Net sur les 10 erreurs du chef de projet débutant. Ce billet m’a donné envie de tenter de faire la même chose pour le Community Management, métier en vogue actuellement, dont la définition est vaste (et pourra faire l’objet d’un prochain billet, si vous le souhaitez !)

Je ne souhaite pas donner de leçon à travers cet article, mais proposer des pistes de réflexion sur les erreurs classiques à ne pas reproduire, lorsque l’on débute dans le domaine !

1- Se cacher. Un Community Manager est une personne assez “publique”. Plutôt que de n’intervenir que dans l’ombre, il a donc tout intérêt à apparaître sur les réseaux sociaux, et à valoriser cette présence auprès de son réseau, pour être connu de sa communauté et rendre la discussion et le contact plus ouvert et facile !

2- Négliger la communication. Publipostages, mails copiés-collés, le membre d’une communauté est sans cesse sollicité. C’est la personnalisation qui fera donc la différence. Contacter chaque membre via son canal de communication de prédilection (mail, téléphone, formulaire de contact, messagerie instantanée…) est long et laborieux, mais témoigne d’une réelle attention qui le mettra dans les meilleures dispositions pour vous écouter et participer.

3- Se limiter à la création de communauté. Créer une communauté, c’est bien. L’animer, c’est mieux ! C’est votre présence au quotidien qui fera la différence, et montrera à vos membres que la communauté vit ! Événements, rencontres, ou même mail d’information sont autant de méthodes pour garder active votre communauté.

4- Se limiter à l’animation de communauté. Bien sûr, la réflexion précédente marche aussi dans l’autre sens. Le Community Manager peut prendre appui sur une communauté existante. Dans ce cas là, il ne s’agira pas uniquement de l’animer, mais également de recruter de nouveaux membres pertinents, car les produits ou informations sur lesquelles vous communiquez évoluent, mais les membres aussi !

5- Appliquer des stratégies pré-conçues. Il n’y a pas de méthode “magique” pour communiquer et pour créer du buzz. Certes le sexe, les sujets borderline, l’actualité chaude, rendent souvent la propagation de l’information plus facile, mais c’est loin d’être une généralité ! Chaque communauté a ses règles, ses goûts, ses spécificités, et doit être analysée pour être abordée de manière pertinente. En un mot: Apprenez à connaître votre communauté !

6- Multiplier les interlocuteurs. Vous avez trop de communautés à gérer? Divisez leur gestion avec quelqu’un d’autre, mais ne les partagez pas! En restant le seul interlocuteur, vous renforcez la proximité avec vos membres, qui savent qu’ils peuvent compter sur vous en cas de souci, de question, ou autre.

7- Négliger les reportings. Pour un client, mais également pour vous, les reportings sont importants ! Ils vous permettent de mieux connaître vos membres, de savoir qui réagit à quoi, comment, et ce qui a marché ou non. Il ne s’agit pas d’en tirer des conclusions sous forme de règle générale, mais de vous inspirer de ces informations pour vos campagnes ultérieures.

8- Laisser s’enliser un bad buzz. Mauvaise compréhension, erreur ou mauvais choix, un bad buzz est vite arrivé. Dans ce cas là, il convient de ne pas intervenir à chaud, ni de laisser s’enliser le bad buzz. Expliquez la situation à quelqu’un de neutre, et définissez à plusieurs une stratégie d’intervention, pour expliquer, justifier, ou tout simplement calmer la polémique !

9- Stagner. La communauté évolue, ses attentes aussi ! Pour bien gérer les membres et la communication, il est essentiel de s’informer sur ce qu’il se passe à côté, les opérations d’autres communautés, les tendances du buzz marketing… en bref: Faites de la veille, c’est un investissement de temps qui est toujours rentable !

10- Restreindre la notion de communauté. On a tendance à limiter la communauté à ce que l’on connaît. Or, un Community Manager blogueur ne peut se permettre de se limiter aux blogs, de même qu’un joueur de jeux vidéos ne peut se limiter aux sites spécialisés dans ce domaine ! Les communautés les plus pertinentes ne sont pas forcément les plus apparentes! Une bonne communauté est un fin dosage entre “spécialistes” et “influenceurs”.

 

Flavien: Comment devenir Community Manager ?

Via Fadhila Brahimi

Quel est son profil? Nous avons déjà traité ce sujet  mais le plus simple reste d’interviewer un Animateur/gestionnaire  de communauté.

“Révélez Nous Vos Talents”, a questionné pour vous Flavien, le Community Manager du “Blog du Modérateur” de Région Jobs.

Flavien est chargé de projet web communautaire chez Regionsjob (site des offres d’emploi par région) . Sa mission pourrait se résumer par l’animation de la communauté des 2600 blogs emploi de régions Job. Mais pas seulement.

il est le rédacteur du Blog du Modérateur mais aussi celui qui met en dynamique la communauté dans les médias sociaux. Toujours sous le couvert du pseudo “Modérateur” et du logo “M”, Flav. (pour les habitués) nous en dit plus sur sa mission, sa posture et sa vision du métier.

moderateurSource photo: Presse Citron

FB: Comment es tu devenu Community Manager ?

Flavien:

“Internet m’a toujours passionné, je navigue (beaucoup) depuis plus de dix ans. J’ai eu l’occasion de réaliser deux mémoires sur le sujet : un sur la stratégie e-commerce des grandes enseignes, un autre sur les différentes manières de communiquer en ligne. Dans le cadre de mon Master 2 Information Communication, j’ai été amené à faire mon stage de fin d’études à RegionsJob en tant que Rédacteur web. La société m’a rappelé quelques mois plus tard car elle préparait l’ouverture des RegionsJobCafés. Etant intéressé par les métiers du net, j’ai bien sûr accepté le poste que l’on me proposait. Le terme « Community manager » n’était pas très répandu à l’époque, je ne l’ai connu que plus tard.  Cela fait maintenant deux ans et demi que j’occupe ce poste.”


FB: Quels sont selon toi les qualités et les aptitudes d’un Community Manager?

Flavien:

“Tout dépend du contexte (en agence ou chez l’annonceur) et de la communauté en question. Mais globalement, certains points reviennent, voici les 8 plus importants (à mon sens).

  • Des capacités rédactionnelles : elles sont indispensables à de nombreux niveaux, de la rédaction de documents de présentation au contenu relatif à la communauté en passant par la (probable) tenue d’un blog. Une bonne orthographe, une capacité às’exprimer clairement à l’écrit et un esprit de synthèse sont un minimum.
  • Des qualités relationnelles : le rapport aux membres est primordial. Il faut savoir créer des liens et les entretenir. C’est la première étape vers une fidélisation nécessaire à la vie de la communauté.
  • Une bonne connaissance du web et de ses rouages : qui dit communauté dit outils, leviers de publicication, échanges, veille… Il est important de connaître les mécanismes du web pour développer, fidéliser et faire connaître sa communauté.
  • Une expertise sur le thème de la communauté : les membres sont généralement liés par une passion, un besoin ou une caractéristique commune. Il faut avoir desconnaissances solides sur ce sujet, pour pouvoir d’une part suivre les échanges,comprendre de quoi parlent les internautes et leur proposer des informations etactualités correspondant à leurs attentes. En tant que référent, le community manager doit acquérir une expertise solide et l’enrichir par un travail de veille.
  • Une certaine ouverture d’esprit : le public d’une communauté peut être très hétéroclite à de nombreux niveaux. L’adaptation est importante. On ne partagera pas forcément toutes les opinions des membres, mais il faut savoir les comprendre, lesaccepter et s’adapter. Le but n’est pas de juger mais d’accompagner en restant objectif.
  • Avoir du recul : s’impliquer, oui. Mais attention à ne pas prendre la vie communautaire trop à cœur, au risque de devenir monomaniaque et de manquer d’objectivité dans ses jugements. Il faut être capable de prendre du recul pour prendre des décisions fondées sur le bon sens et non sur des réactions exagérées.
  • Aimer sa marque : sur un plan personnel mais aussi professionnel, il est important d’aimer le projet que l’on défend, d’y adhérer. C’est indispensable pour faire du bon travail et pour que venir au bureau ne soit pas synonyme de corvée. Si vous êtes végétalien militant et que vous vous occupez d’une communauté qui voue un culte aux steaks, il risque d’y avoir des conflits d’intérêts !
  • Etre diplomate : parmi les tâches qui lui incombent, le community manager doit gérer les conflits et effectuer un travail de modération. Il faut veiller à être diplomate pour ne froisser personne, régler les problèmes rapidement et se faire respecter sans abuser de son autorité.” Read the rest of this entry »

 

Liste de quelques personnalités sur Twitter

Voici donc une liste de quelques célébrités qui sont sur le numéro un des services de microblogging (via Skullpat)

Bon voilà, j’essaierai tant que faire se peut, de rajouter de temps en temps de nouvelles stars dans cette liste si le besoin s’en fait sentir. En attendant, n’hésitez pas à en suggérer d’autres en commentaire. Et l’on peut d’hors et déjà remarquer que le nombre de personnalités françaises et/ou francophones sur Twitter est encore bien pauvre. Et oui pauvres français, toujours à la traine ^^

écrit par Skullpat le 2 mars 2009 avec les tags: ,

 

Le classement des politiques sur Twitter – juillet 2009

Socialmediaactualites  (via Jordan)

C’est le mois d’août, mais Twitter ne prend pas de vacances, et Spintank non plus. D’ailleurs, nombreux sont les hommes politiques à partir en congés pour ce mois d’août, et plus généralement à faire relâche sur le tweet depuis le mois de juillet. Si l’actualité politique se refroidit à mesure que la température grimpe, ils n’oublient pas d’emmener leur BlackBerry ou leur iPhone pour faire partager à leurs followers leurs vacances, passant d’une logique de présence officielle à une logique de présence beaucoup plus légère et intime : Benoît Hamon a conté son périple au Danemark, tandis que NKM et Alain Lambert échangeaient un paso doble twitterien sur le charme du Cotentin.

Six petits nouveaux sont arrivés sur Twitter depuis notre dernier classement : Jean-Luc Romero, conseiller régional UMP, Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem, et Thierry Legac, conseiller municipal UMP d’Asnières, avaient échappé à notre vigilance les derniers mois ; Jean-Pierre Chevènement, Jérôme Peyrat, directeur général de l’UMP, et Nicolas Perruchot, député Nouveau-Centre (une nouvelle famille politique sur Twitter !) ont créé leur compte ce mois-ci.

En ce qui concerne la méthodologie du classement, elle ne change pas par rapport au mois dernier : les comptes ont été arrêtés au 31 juillet. Nos outils sont toujours les mêmes : le moteur de recherche de Twitter pour évaluer la présence des politiques sur les 10 derniers jours et Tweetstats pour mesurer le taux d’appréhension de la fonction sociale de Twitter (% de @).

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Buzz: Quand le Web s’empare de votre image et de votre e-réputation

Buzz: Quand le Web s’empare de votre image et de votre e-réputation par F. Brahimi

Rumeur, parodie, blague, coup bas, insouciance… lorsque les filets de la toile se referment sur vous: c’est pour le pire ou le meilleur ?!

Nul besoin d’être une personnalité publique. Michel Daerden, Sébastien Fanti, Laure Manaudou, Nicolas Sarkozy, Bilal sparky, Mathieu Vaindis ont un jour tous été sous les feux  d’un buzz.

Comment agir/réagir ? ? – Une émission rétrospective sur les buzz les plus populaires: à voir et à revoir.

Le Web, c’est la vraie vie!

Ne nous y prenons pas, les internautes ne font que reproduire ce qui existe déjà dans la presse people et la Télé réalité. Et contrairement à ce qu’il a été souvent avancé: les buzz n’émanent pas toujours des “blogueurs influenceurs” (comme le précise Fred Cavazza). Les différences avec les médias traditionnels sont :

  • L’accessibilité des informations: suppression des frontières entre le professionnel et le personnel; alimentation des infos par les internautes eux mêmes qui publient en live des infos sur leur vie privée et publique.
  • La gratuité des outils de communication : facile, divers, immédiats, personnels
  • La vitesse exponentielle du Web (cf l’illustration ci-dessus de Bruson-Marsteller)
  • Les cibles: vous, vos voisins et les célébrités en vogue ou pas
  • Les nids sont mondiaux, transversaux, multiples (multi support, multi forme)

En revanche, tout comme pour la presse en générale : c’est la résultante de plusieurs facteurs.

Peu importe si la raison est le sexe appeal ou le Bad Boy attitude (Bad Girl Attitude), la malveillance orchestrée, le fou rire général, etc; c’est généralement l’addition du “bon moment” (un buzz en cache un autre; pauvreté de l’actualité ou image de Une), l’effet Long train et le dérapage qui sont à l’origine d’un buzz à succès.

Peut être en voyez vous d’autres ?

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Trop de Twitter, tue Twitter ! Par poptronics.fr

Twitter is killing you !

De l’Iran à Michael Jackson, de Barack Obama aux crashs d’avions… les journalistes passent le plus clair de leur temps à citer une marque, j’ai nommé Twitter et en oublient l’info ! « L’immédiateté est le contraire de l’information », rappelle pourtant Paul Virilio… Jamais depuis Facebook, MySpace et YouTube, je n’avais entendu autant de citations d’un produit. La terre entière twitte, la chasse aux scoops et aux informations « temps réel » est ouverte.

Tendance globalisante : équipés de nos mobiles sophistiqués, serions-nous tous photographes, graphistes, vidéastes, journalistes, ici et ailleurs en même temps ? Jusqu’à NKM qui twitte pendant la cérémonie du 14 Juillet… C’est ce qu’on aimerait nous faire croire. Twitter a été lancé en 2006, la vraie nouveauté, c’est l’engouement des médias pour le micro-bloguing, « le » phénomène de société 2009… qui fait bien entendu l’impasse sur son potentiel artistique.

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