La valeur la plus importante du Web 2.0 : le temps !

Bonjour,

Absente depuis plusieurs semaines du blog webattitude, je me rend à l’évidence qu’entretenir un blog n’est possible quà condition d’y accorder du temps, beaucoup de temps. Alors prise par quelques préoccupations personnelles et par un beau projet humanitaire, au profit de la lutte contre le sida, je me suis posée la question à savoir si je continuais d’écrire sur le blog où si j’avais tout intérêt à le fermer, l’idée étant avant tout qu’il puisse servir de repères à des initiatives personnelles qui souhaitaient se lancer dans la Webosphère et qu’il puisse également accueillir ponctuellement quelques billets de personnalités du Web ou d’ailleurs.

Il m’a alors fortement été recommandé de persévérer dans ce se sens par certains professionnels et de continuer à l’alimenter par d’autres, ceux précisément qui ont déjà été navigué dans Webattitude, et qui semble-t-il aurait apprécié le humble « mode d’emploi»  que j’y propose. Ceci dit, je trouve qu’il y a d’autres sites qui sont forts pertinents, pour n’en citer qu’un ou deux, celui de Jean-François Ruiz, ou encore celui de Emmanuel Gadenne. En même temps ce qui peu paraître effrayant est qu’il y a tant d’informations, que trop d’informations peut tuer l’information. A nous donc d’adapter les bonnes stratégies pour trier l’info qui nous intéresse et trier également parmi les applications et les widgets, ceux qui nous paraissent les mieux adaptés…

Voilà, c’était juste un petit mot du jour pour vous dire que je tenterai de garder le rythme de croisière pour continuer à donner quelques repères à ceux et celles qui un jour, décideront de se lancer vraiment dans la Webosphère.

En attendant, j’ai le plaisir de vous faire partager le video-clip réalisé au profit de l’association AIDES, cette opération qui précisément ne m’a pas permise d’être fidèle à mon blog pendant ces derniers mois… que je ne regrette par ailleurs nullement, quand on a participé à une belle aventure musicale avec des rencontres très précieuses et qu’on a surtout contribué à soutenir une noble cause.

A très vite !

ML’

COLLECTIF IF / AIDES 25 ANS

 

La Web Réputation et la gestion de son image numérique

E REPUTATION

Suite à la lecture des différents mails reçus par Jean-François Ruiz, j’ai pensé qu’un petit billet sur la web-reputation et la gestion de son image numérique, pourraient probablement intéresser les lecteurs qui voudraient se lancer de manière « réfléchie»  sur le Web, avec la maîtrise des différents outils, widgets, applications, mis à leur disposition.

Avant de se lancer dans la Webosphère, il faut avant tout en comprendre les enjeux, et cibler les actions, en fonction de ses objectifs, une réflexion d’autant plus importante et stratégique, lorsque nous avons une marque à gérer, à défendre et à promouvoir.

Le numérique laisse des traces. Les écrits demeurent sur la Toile et ne peuvent s’effacer d’un simple clic. Ce qui nous amène à réfléchir à trois fois, avant de poster un billet, avant de twitter une information, avant tout simplement d’appuyer sur la touche « Envoi» …

Je dois à ce titre revenir sur un fait qui m’a un peu marqué. Celui d’une attachée de presse qui est venue me demander de quelle manière nous pourrions récupérer et supprimer de la toile une photo qui avait été envoyée à de nombreux webzines et sites. Eh  bien c’est trop TARD !

Comme le précise JF. Ruiz, il y a 5 étapes à suivre et à ne surtout pas rater qui sont :

  1. Surveiller son identité sur internet
  2. Construire sa « marque personnelle» 
  3. Développer son réseau relationnel
  4. Gérer sa visibilité & sa présence
  5. Valoriser sa réputation en ligne

auxquelles je rajouterai, en tant que chargée de la communication on-line d’une marque (France 2TV)

6. gérer la marque sur le Web

7. maîtriser une comunication de crise

8. développer une communication de proximité et interactive (j’y reviendrai sur un prochain billet)

D’où en fait une double maîtrise de son identité numérique, celle de la marque que nous gérons et celle de son identité personnelle, indissociable de fait de la marque.

L’E-reputation est d’autant plus importante puisque de nos jours, pour en savoir plus sur une personne, nous sommes amenés à taper directement son nom dans Google. Et là, Surprise ?!!

Non, justement, quand on maîtrise son identité numérique, il n’y aura pas de surprise et seules les informations voulues émergeront de la Toile.

Je teste dès à présent avec Myriam L’Aouffir, L’Aoufir ou Laoufir ou encore El Aoufir ! Oui, en effet, mon nom étant amené à être écrit de plusieurs manières différentes, c’est toujours un casse-tête chinois !!… Voici ce qui ressort :

- Myriam est membre du JDN, membre de Linkedin, membre de Facebook

- 123 people, qui regroupe les différents liens sur lesquels je suis citée

- Twitter.com et certains de mes twitts sur ce micro-blogging

- telefil.com, afp,  suite à une déclaration faite à l’AFP

- Souss.com, Actumaroc, lematindusahara,… articles de presse en tant que Présidente de l’association JPE

- justepoureux.com, le site de mon association

- lecourrierdelatlas, communique-de-presse, amb-maroc.fr… en tant que chargée des relations extérieures à l’Ambassade du Maroc à Paris, pour l’Expo de Tanger 2012

- Category.net, strategies, CBnews, en tant que consultante pour l’association AIDES

- Webattitude.fr, le nouveau blog qui a l’humble ambition de donner quelques repères à toute personne souhaitant se lancer dans la Webosphère, appuyé de quelques billets d’amis très pertinents.

- Et bizarrement, pas grand chose sur mon poste de chargée de communication on-line de France 2… C’est qu’il y a donc encore des toiles à tisser !

Bon, je n’ai pas à me plaindre. Tout semble bien Clean. Mais le moindre faux pas, le moindre mot ou la moindre critique malvenue et mal placée, pourrait toucher à ma réputation on-line et à celle de l’entreprise que je gère également.

Alors comme on dit, tourne 10 fois la langue dans ta bouche avant de parler ou encore penses 10 fois à voix haute avant de poster un mot ou un article…

A ce propos je me souviens aussi qu’un simple « Merci» , posté par l’un des mes collègues, lui a valu un billet de François Jost qui s’est longuement questionné sur la raison de ce « Merci» 

A très vite !

ML’

http://web-reputation.org/

 

Immigrant ou Natif ? par Joel Rubino, Vice-President Sales IBM

New generation ! Immigrant ou Natif ?

Immigrant ou natif ?

« Les étudiants d’aujourd´hui ne sont plus les personnes pour qui le système éducatif a été crée» 
Une rupture s’est opérée.

Le constat est le suivant: Le monde est divisé en deux. Les natifs de l’ère digitale et les autres… qui tentent d’y migrer. Cette dichotomie a pas mal d’effets et notamment sur le system éducatif.

Les étudiants d’aujourd´hui, de la maternelle au collège sont les premiers à avoir grandi dans l’ère digitale. Qu’ils l’utilisent de manière intensive ou simplement qu’ils la côtoient, ils ont vécu depuis leur naissance dans un environnement hyper technologique et connecté.

Les jeux en réseau, le mail, Wikipedia, Internet, les téléphone portables, Google,  les SMS, Youtube,  la communication par chat, Twitter,  Facebook, etc..  font parties intégrantes de leur vie. Nos enfants utilisent cette technologie au même titre qu’une langue maternelle. Nous avons tous vu ces gamins qui apprennent une leçon de math tout en écoutant des MP3 avec 5 fenêtres de chat ouvertes pour dialoguer simultanément avec des amis rencontrés sur facebook facebook mais qu’ils n’ont jamais vu dans la réalité.

Pour les migrants, côtoyer ces technologies demande le même effort que l’apprentissage d’une nouvelle langue. Ils ne seront jamais parfaitement bilingues car une nouvelle langue ne va pas se loger au même endroit dans le cerveau qu’une langue maternelle. Tous les migrants ont un accent, plus ou moins fort.

Exemple:

  • Léger: Vous envoyez un mail à un collègue et vous allez le voir dans les minutes qui suivent pour lui demander si il l’a reçu ou pour lui dire que vous lui avez envoyé un mail.
  • Fort: Vous recevez un mail et vous l’imprimez pour le lire au lieu de le lire directement sur l’écran
  • Très prononcé : Vous demandez à votre secrétaire d’imprimer vos mails, vous notez vos réponses sur les mails imprimés et vous rendez le tout à votre secrétaire pour qu’elle le tape et l’envoi à votre place. (Si si, ça existe, j’en connais …  et dans ce cas il y a très peu d’espoir…)

Aujourd’hui notre système éducatif est pensé et exécuté par des migrants pour des natifs. Vous voyez le problème ?

Pourquoi votre enfant ne peut pas apprendre par cœur les 96 départements + préfectures alors qu’il connaît par cœur les 100 pokemons avec pour chacun les forces et les faiblesses ? Tout simplement parce qu’il a appris tout cela en jouant dans un environnement digital (merci Nintendo) alors que pour les départements et préfectures c’est un prof  « old fashion»  qui fait ce qu’il peut…

Nos enfants n’apprennent plus en séquence : 1, 1A, 1B 1C, 2, 2A etc. mais ils scannent constamment pour chercher uniquement l’information qui les intéresse au moment ou ils en ont besoin et parce qu’ils y trouvent un intérêt. Alors, il leur sera parfois difficile de suivre un cours structuré qui ne révélera tout son intérêt qu’au moment de la conclusion.

Ils supposent par default qu’ils savent se servir d’un programme ou d’une machine sans avoir besoin d’en apprendre d’abord l’utilisation. Bref, c’est tout notre système éducatif qui est à revoir pour se mettre au goût du jour et donner à nos enfants le goût d’apprendre en utilisant un canal de communication qui répond à leur attente.

Je ne pense pas que la solution soit évidente mais je sais que certain prof commencent à tenir compte de ce nouvel environnement dans leur pédagogie et c’est tout en leur honneur.

Par Joel Rubino.

 

Le Community Management, un métier plus complexe à la télévision.

Community managerDans le cadre de mes fonctions, en charge de la communication virale de France 2, le métier de  Community Manager est devenu désormais incontournable dans le web collaboratif. Il gère dans un premier temps la communication en interne, via les réseaux, les blogs, les forums, les sites, et parallèlement  la communication externe en suivant les fils de discussion, les échanges d’informations sur d’autres sites.

Son rôle, c’est de gérer la marque, de communiquer auprès des communautés, de démultiplier son audience à travers différentes plateformes Web (Facebook, Twitter, les blogs, forums, Myspace, Slideshare, flickr, Youtube…)

Je propose de reprendre le croquis publié par Buzzcanuck, (buzzcanuck.typepad.com/agentwildfire/images/2… ) qui définit bien les principes de l’organisation d’un Community Manager : La Réflection, l’Evaluation, l’Action, le Challenge, l’Audit et la Création de réseaux, l’Ecoute, et la Célébration !

Je souhaiterai tout particulièrement m’ arrêter sur l’Audit des communautés, ce que Sean Moffitt nomme « Relationship building» . En effet, lorsque nous devons manager une seule et même communauté, la tâche est un peu moins fastidueuse. Par exemple, lancer une communication virale pour Nintendo, demande à se constituer et à gérer une seule et même communauté, celle  de « gamer» . En revanche, lorsque nous devons manager une communauté, qui représente celle des téléspectateurs potentiels, en tous les cas des internautes intéressés ou potentiellement interéssés par l’actualité des medias et de la télévision, avec la « famille»  qui l’entoure, là, le métier de Community Manager devient plus complexe. Tout simplement parce que nous devons gérer de multiples communautés et thèmes relatifs au monde de la télévision.
Les exemples sont vastes et nombreux. Gérer une communauté dans le cadre du lancement d’une fiction par exemple, concerne les communautés 1/ qui suivent l’actualité télé 2/adeptes de séries 3/ fans de l’un des comédiens 4/féminines en fonction du thème 4/people en fonction des acteurs… Les angles sont très nombreux, ainsi donc les communautés concernées. Pour continuer, la grille propose également des jeux, qui gagnent par ailleurs de plus en plus d’audience. On s’adresse alors à des communautés encore différentes, en respectant les différentes tranches d’âge. Puis il y a les émissions politiques et de débats qui génèrent des réactions généralement très actives sur les blogs et notamment micro-blogging, dont Twitter bien entendu. Pour ces émissions, il faut donc s’adresser à des communautés 1/ qui s’intéressent à la politique nationale, européenne, voire internationale et en fonction des sujets 2/ à l’économie 3/ à la finance 4/ à la société 5/ aux thèmes sociaux 6/ à l’environnement… Enfin autant de thèmes qui peuvent etre traités et qui ont chacun leur propre communauté. La constitution d’une communauté demande minimum 3 semaines, sans compter l’actualisation quotidienne. Imaginez donc la constitution et gestion de communantés qui concernant une centaine de thèmes et de sujets… Pour cela, Trendybuzz peut être un outil assez pratique, vu qu’il référencie une grande partie des sources qui parlent ou citent votre marque. A vous en revanche de chercher ensuite les coordonnées du Webmaster, du blogueur ou du journaliste… Bon courage, ce n’est pas une tâche simple.

Le métier de Community Manager n’est pas encore très populaire en France, mais est cependant en plein essor. Aux Etats-Unis, ce métier déjà très en vogue, différencie le Community Spécialiste, le Community Leader et le Community Director.

J’ajouterai une note personnelle. Le métier de Community manager, contrairement à celui de l’attachée de presse, n’est pas de vendre ou de proposer un produit, une marque, une itw, ou autre… non, il doit étudier et prendre en considération l’intérêt de sa communauté et l’intérêt de son entreprise, et gérer au mieux leur fusion. Exercice au final bien plus intéressant.

Et pour finir, il ne s’agit pas « d’un monde virtuel»  comme me l’ont déjà fait entendre certaines de mes collègues : « Nous, on est dans le monde réel Myriam, on rit, on pleure, on parle, on s’exprime…»  Soit, c’est une autre vision que je respecte bien entendu aussi. Mais le Community Manager se doit de créer aussi des actions « offline» , des journées « Fanday» , des rencontres réelles avec ses communautés, tout comme nous l’avons fait par exemple, avec des internautes lors d’une visite privée sur le Fort Boyard en présence de toute l’équipe, ou encore un apéro très sympathique avec des blogueurs, une rencontre à venir avec les communautés fans (ados) et les comédiens de « Foudre» ,… La communication virale est on ne peut plus réelle, ne faisant qu’utiliser des moyens virtuelles pour se faire.

Pour conclure, et en me servant des mes années d’expériences en matière de communication plus « traditionnelle» , tant dans le service public que dans le secteur privé, je n’ai toujours eu qu’une seule devise, celle de développer, quelque soit le contexte, une communication de proximité et interactive avec mes communautés. Il en est de même pour la communication virale qui est avant tout un échange d’informations entre communautés. Alors bienvenue dans la Communication Web2.0 !

ML’

 

Baby Shower Party !!!

http://www.partyandpaperwarehouse.com/media/fantasies2984999lg.jpg

Je vais un peu alterner les registres, du geek, web2.0, communication virale, community management,… pour préparer aussi la venue de Boubou dans quelques semaines… Communautés Baby Shower Party, à vos marques !!!

Et c’est parti ! J’ai une super amie qui m’a proposé d’organiser une Baby Shower Party ! Une quoi ? Oui, une Baby Shower Party, un concept qui vient bien entendu d’où ? Eh bien of course, des Sates.

Le principe est simple : organiser une fête entre copines avant l’arrivée de Boubou, où tout est permis ! Dîner succulent, sushi, makki à volonté, derniers potins qu’on partage avec ses copines, on reçoit plein de cadeaux pour Boubou ou pour Maman. Une soirée décâlée, comme on les apprécie généralement… Alors merci Emelyne pour cette belle initiative.. Après tout, c’est du Community Baby Manager !!! Ca se dit ?!

ML’

 

La nouvelle monnaie du Web sur Twitter, le Twollar

Twollars

En attendant les prochains « billets des amis»  (tous partis en vacances !! et donc ne subissant heureusement pas la Crise !!) je propose de partager avec vous un nouveau phénomène, celui d’une monnaie qui permet d’acheter virtuellement sur twitter, le Twollar. C’est Emmanuel Gadenne, consultant web spécialiste des monnaies virtuelles, qui m’a fait découvrir ce nouveau procédé, en répondant à l’une de ses requêtes sur Twitter. Voici la réponse reçue : « à ton avis, ils sont intéressés par des Twollars ou des ReTweets ? En fait, la proposition était d’échanger la création d’une bannière (valeur entre 200 et 1 000 euro) contre 50 Twollars ou 10 RT (Retwitt). Bon, soit, original, non ?

Le phénomène me paraissait suffisamment intéressant pour écrire quelques lignes sur cette monnaie virtuelle et ce nouveau système de troc. Autrement dit, les Retwitts prennent de plus en plus de valeur, notamment ceux effectués par les comptes influents…

Le Twollar est donc la nouvelle monnaie qui circule sur Twitter, avec un taux de change évalué à 10 Twollars pour 1 dollar.  Le site youphil.com, l’identifie à une nouvelle « application 2.0″ de la solidarité, l’idée étant de distribuer des sortes de bons points, à vos contacts ou aux « Charities»  – associations et ONGs – que vous appréciez.

L’application n’est pas simple à saisir au départ. Je vous conseille donc de lire un complément d’informations en suivant ce lien http://www.youphil.com/fr/article/0603-et-vous-donnez-vous-des-twollars. Quant à moi, j’y vais de ce pas, en espérant y comprendre quelque chose. Si je récupère 50 Twollars d’ici ce soir, c’est que j’ai capté le principe. A vous de jouer. Et Merci à Emmanuel Gadenne (www.webusage.net) de nous tenir au courant sur les monnaies virtuelles du Web.

Bonne journée.

ML’

 

le Live blogging, une valeur ajoutée…

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Si vous êtes blogueurs, community manager, en charge de la communication virale, organisateur d’événements, de conférences de presse  ou encore de rencontres sportives ou d’événements musicaux, alors le live blogging est incontournable. Il est fait pour vous.

Dernièrement, nous avons « live bloggé»  les coulisses du JT du 13h de France 2. De nombreux comptes Twitters par exemple ont repris les imagas des coulisses qui leur ont été proposées. Cette opération a permis de suivre les préparatifs de la rédaction avant le direct, le dernier visionnage des reportages, les lectures des dépêches, le debrieff entre le rédacteur en chef et la présentatrice, Sophie Le Saint au maquillage, l’arrivée de l’invité du jour, soit ce jour là, Remi Reiss, la synchronisation des différentes tâches en régie,…

Le Live blogging, qui permet de partager une information avec sa ou ses communautés (d’ordre sonore, photo ou video) fait partie de ce que tout le monde ne peut voir en même temps que vous. Il y a donc un aspect privilégié qui donne une valeur ajoutée à l’information émise.

Le Live blogging suscite généralement des commentaires et des réactions instantanées, donnant naissance à une communication interactive et donc de proximité avec ses communautés. Il demeure donc conseillé, utilisé à bon escient, comme stratégie ciblée liée à une communication virale.

ML’

 

Passation de Pouvoir et petit repos maternité****

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Un petit billet pour vous annoncer que je vais désormais avoir un peu plus de temps pour m’occuper de ce Blog, vu que je vais prendre un petit repos lié à la venue prochainement d’un petit Boubou.

Petit break à l’égard de la communication virale de France 2 TV, où je passe la main jusque la fin de l’année 2009, à KKN, pour ceux qui la connaissent (Violette, blogueuse féminine de « Sois belle et parle» ). Original, non ?

* Parmi toutes les tâches, abandonner momentanément la gestion du compte Twitter officiel de la chaine, ne me laisse pas insensible,… Mais, non c’est Ridicule ! Enfin ! Mais on s’y attache, notamment quand on  gère un nouveau moyen de communication très précieux, qui vient par ailleurs de passer les caps des 1000  followers, une nouvelle communauté fidèle et très expressive ! DECROCHE !

Occupons-nous plutôt du vrai Boubou à venir !  En fait, j’avoue, je  suis juste devenue un peu Addict de Twitter, voilà, c’est dit ! D’ailleurs, je pense de plus en plus à nommer mon petit « Boubou»  « Capt’ain Twitt»  ! Non ?!

N’hésitez pas à me faire part de vos remarques quant à ce Blog très récent et pourquoi pas, à me proposer des « billets des amis» , pour celles et ceux qui souhaiteraient s’exprimer à travers ce Blog, sur le Web 2.0, à la veille de l’arrivée du web 3.0.

Bonne journée !

ML’

 

« Je ne jure plus désormais que par le web»  par Jérôme Commandeur.

JEROME COMMANDEURMon expérience du web est singulière puisque j’ai critiqué l’instrument pendant de nombreuses années. Etant un enfant de la télé, que j’ai pratiquée 4 ans comme animateur, je trouvais que ce média, contrairement au web avait le mérite de filtrer le contenu, de donner un corps, un statut au programme, ce que par définition le web ne pouvait faire, tout le monde pouvant y accéder ! J’ai longtemps considéré cela comme une « auberge espagnole»  du contenu sans intérêt. En outre, au début des années 2000, je croisais tant et tant de connaissances professionnelles sur la touche, se réclamant « directeur artistique de site»  que cela provoquait en moi un brin de condescendance, je dois bien l’avouer.

Par la suite, étant devenu humoriste, et de surcroit d’une génération qui n’est pas née avec (33 ans aujourdhui !), j’ai vu affluer sur les plateformes d’échange de vidéo tous les comiques d’un jour qui postaient des vidéos aussi ineptes qu’indigentes. Sans parler des sites de réseaux sociaux où chacun met ligne sa « création» , chanson, sketch, prose… Je me suis dit que finalement j’étais peut-être le plus précoce des « vieux cons»  !

La croissance rapide des sites de réservation de billets de spectacle ont toutefois commencé à modifier ma vision, les salles de spectacle ne se remplissant quasiment plus qu’ainsi.

Début 2009, les choses ont radicalement changé. Un soir, dépité, trainant sur Facebook, je me suis mis à noter toutes les expressions consacrées du site sur un bout de papier : « je te demande en ami» , « je te poke» , « je te supprime» , « untel te trouve cool»  et ai commencé à créer un sketch sur Facebook que j’ai joué sur scène. Dany Boon, mon producteur et metteur en scène, étant l’invité du Grand Journal mi-janvier, m’a gentiment proposé de l’accompagner et de diffuser un petit morceau du sketch. J’ai reçu 1000 demandes d’ami en une nuit sur mon profil, puis fait diffuser le sketch sur la page d’accueil de Dailymotion : 100 000 visites en un week end ! Ma salle s’est remplie à ras bord. Ensuite les tv, radios et presse écrite se sont intéressées au sketch, et n’ont fait que relayer l’info. Aujourd’hui, nous en sommes à 700 000 clics tous sites confondus, et espérons toucher le million en fin d’année !

Je ne jure plus désormais que par le web à tel point que je prépare une parodie musicale pour cet hiver, destinée au web en priorité, et autres médias ensuite… Comme tous ceux qui ont du mal à changer leurs habitudes, je me suis rendu compte tardivement que la vraie force du web, même s’il charriait avec lui beaucoup de vent, était de placer l’artiste en prise directe avec le public, ce dernier devenant alors le véritable « directeur artistique» , adhérant ou pas au contenu proposé.

C’est une vraie liberté, très saine.

Jérôme Commandeur

 

Help, no time anymore …

A7DJM6SCAO20RP4CAX2ZLNTCA4AS743CAQENSGXCADKXO4GCA7R9H0TCAB87SMWCAVMT9EZCAKHVX3BCAMRUZLACAUM2WP2CAQBDU43CAOVPM22CAK1S1GSCAHH6HBUCABPS4DECAXK3F71CA148DR8CAIET2BQCAVY09HZCAI2ER0623h08 et je n’ai toujours pas fini ma journée ? On a toujours l’impression, non la certitude, que les journées sont vraiment trop courtes. Surtout devant ce macrocosme qu’est le Web. Les actions se multiplient, les angles se démultiplient. Y a -t-il un moment pour dire « STOP»  ?!

Gestion des communautés, veille et tracking sur le Web, audit et constitution des communautés, rencontre avec des blogueurs, posteurs, journalistes, réunions oblige, élaboration de stratégies de communication on-line, exclus, partenariats, valorisations, montage d’opés web et cibles, maîtrise des applications qui se reproduisent à une allure impressionnante, gestion de tous les outils techniques et des plateformes d’hébergement (ça pompe le temps et l’énergie ! Webmaster oblige !!) recherche de matière pour alimenter la com on-line, recherche régulière d’informations pour alimenter et intéresser les communautés, développement de la communication de proximité et interactive, adaptation des stratégies de communication, gestion de micro-blogging, promotion et  mise en avant de la marque, organisation d’opé off-line et fan-day,… et MES ALERTES GOOGLE ?! dans tout ça ?!

Je tiens beaucoup à ma page I-google, que j’ai organisé comme un outil de veille en fonction de mes besoins et de mes attentes. Cette page intègre notamment mes Alerte google. Mais je ne trouve plus le temps de les consulter ! Et pourtant riches d’informations ! Le souci est que l’information devient vite « périmée’, dès lors qu’elle dépasse 2h sur le fil. Les dossiers de fonds peuvent en effet être consultés plus tranquillement et ultérieurement. Mais les infos relevant de l’actualité sont quasi dépassées au moment où je trouve le temps de les lire.

Bon organisons-nous, entre les différents outils de veille, revue de presse, tracking… Ce n’est pas évident ! Car on a toujours l’impression de passer à côté de quelque chose d’important. Mais on ne peut être partout, en même temps et tout le temps. Et je n’ai pas envie d’abandonner certaines applications qui me conviennent parfaitement. Pour moi, elles se complètent vraiment ! Tweetdeck, Trendybuzz, I-google, Alerte google… Webattitude oblige !

Bonne nuit !

ML’